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Les femmes au Brésil

2014-14 mars –BRÉSIL – 

Malgré certaines des lois les plus sévères du monde, le Brésil se classe toujours au septième rang mondial pour les meurtres de femmes par leurs partenaires ou ex-partenaires. Près de huit ans après l’entrée en vigueur de l’exemplaire Loi Maria da Penha , une femme est tuée toutes les 90 minutes au Brésil, lors d’un épisode de violence domestique et conjugale.

Dia internacional de la mujer ONU 8 de marzo

http://www.un.org/fr/events/womensday/

«Igualdad para las mujeres: progreso para tod@s»

«Los países en los que hay más igualdad de género experimentan un mayor crecimiento económico. Las empresas que cuentan con más líderes mujeres logran mejores rendimientos. Los acuerdos de paz que incluyen a las mujeres son más duraderos. Los parlamentos en los que hay más mujeres aprueban más leyes sobre cuestiones sociales clave como la salud, la educación, la lucha contra la discriminación y la manutención de los niños. Las pruebas no dejan lugar a dudas: la igualdad de la mujer supone progresos para todos.»

Secretario General, Ban Ki-moon

El Día Internacional de la Mujer es un buen momento para reflexionar acerca de los avances logrados, pedir más cambios y celebrar la valentía y la determinación de mujeres de a pie que ha jugado un papel clave en la historia de sus países y comunidades.

El lema de este año, «Igualdad para las mujeres: progreso para tod@s», subraya cómo la igualdad de género, el empoderamiento de las mujeres, el respeto total de los derechos humanos de las mujeres y la erradicación de la pobreza son esenciales para el desarrollo económico y social. También destaca el papel clave de las mujeres como agentes del desarrollo.

Con la fecha límite de 2015 ya próxima para la consecución de los Objetivos de Desarrollo del Milenio (ODM), el Día Internacional de la Mujer es también una oportunidad para pasar revista a los retos pendientes y los logros conseguidos en la ejecución de los ODM para las mujeres y las niñas, al igual que hará Comisión de la Condición Jurídica y Social de la Mujer en su periodo de sesiones del 10 al 21 de marzo de 2014.

ComissionIndia

Julio Emilio PACHECO 24 de enero 2014

Le Monde 27 janvier 2014  

José Emilio Pacheco, immense poète, est mort au Mexique

 Le poète et écrivain mexicain José Emilio Pacheco est mort dimanche 26 janvier 2014, à Mexico, à l’âge de 74 ans.

Figure éminente de la scène culturelle d’après-guerre, il avait collectionné les récompenses, couronnées en 2009 par le prix Cervantes, le plus prestigieux de la littérature de langue espagnole.

José Emilio Pacheco Berny est né à Mexico, le 30 juin 1939. Il fait ses études à l’Université nationale autonome du Mexique (UNAM), dont il deviendra professeur, responsable de revue et directeur de collection.

Il débute à la revue Medio Siglo, éditée par l’UNAM, et appartient justement à la « génération du demi-siècle » ou génération des années 1950.

Pacheco

Mexican writer Jose Emilio Pacheco poses for the photographers after the Cervantes Prize ceremony on April 23, 2010, in Madrid. Carlos Alvarez/Getty Images

 

 

Cette dernière n’est plus sous l’emprise de la culture du nationalisme révolutionnaire, qui a fait office d’idéologie officielle du Parti révolutionnaire institutionnel (PRI), longtemps hégémonique. José Emilio Pacheco intitule ironiquement « Haute Trahison » le poème où il ose écrire : « Je n’aime pas ma patrie », tout en se disant prêt à mourir pour certains lieux ou personnes, paysages ou figures historiques.

La poésie est son domaine privilégié, la condensation de son sentiment du monde, l’aveu de son sujet de prédilection, voire son « thème unique » : le temps, l’obsession du passé révolu. Pourtant, ce n’est pas un nostalgique ni un passéiste. D’ailleurs, écrit-il, il ne faut pas « prendre trop au sérieux ce que te dit la mémoire », car on se raconte soi-même des histoires pour repousser la fin et donner du sens à l’existence. Il a beau dire que son refrain est nunca mas (« plus jamais »), il « aime ce changement perpétuel » sans quoi la vie aurait la consistance de la pierre. Il porte d’ailleurs un regard aiguisé sur son époque, sans pourtant tomber dans le prêchi-prêcha.

Moderne sans affectation

Ne me demande pas comment passe le temps, intitule-t-il un recueil de poèmes (1970). C’est une expression familière, Tôt ou tard, qu’il choisit pour titre de sa poésie complète (2009). En dépit de cette problématique éminemment philosophique, José Emilio Pacheco utilise un langage dépouillé, simple jusqu’à la limite du « colloquialisme » (langage familier), dépourvu de solennité et d’emphase, mais néanmoins imagé et rigoureux, déployant la riche palette de l’idiome castillan.

Le poète maîtrise la densité, prise la concision, ménage les surprises. L’humour tempère sa mélancolie, voire son pessimisme, sa forme de résistance aux illusions. Il est moderne sans affectation, sans être obligé de mettre à nu les dessous de son expérience littéraire. Il traduit T. S. Eliot et bien d’autres, contribue au rayonnement de Jorge Luis Borges, fait connaître ses contemporains et ses ancêtres dans les salles d’université (au Mexique et aux Etats-Unis), dans les publications et les anthologies.

Comme tous les grands créateurs, José Emilio Pacheco n’est pas unique mais multiple. Le poète cultive la narration, d’abord des contes, à l’instar de Borges, ensuite un ou deux romans, contrairement à l’Argentin.

Si les poèmes avaient délaissé le nationalisme au profit de l’universel, ses récits se déjouent, eux aussi, des frontières. Ainsi, les enfants des Batailles dans le désert (Las batallas en el desierto, 1981, traduction française aux éditions de La Différence, 1995) miment le conflit du Proche-Orient dans une cour de récréation. De même, les adultes de Tu mourras ailleurs (Moriras lejos, 1967, traduction française chez le même éditeur en 1991) portent en eux les horreurs de la Shoah. Voilà qui tranchait avec la thématique du roman mexicain, obsédé jusqu’alors par la révolution de 1910 et l’histoire nationale.

Homme de vaste culture, intelligence brillante reconnue unanimement par l’intelligentsia mexicaine malgré sa propension au cannibalisme, José Emilio Pacheco était un des nombreux cinéphiles formés à l’Institut français d’Amérique latine, à Mexico. Il a été le scénariste attitré du réalisateur Arturo Ripstein, depuis son premier chef-d’œuvre, le Château de la pureté (1973) jusqu’à Ce lieu sans limites (1978), en passant par le méconnu Le Saint Office (1974).

En France, les éditions de La Différence ont fait un magnifique travail pour faire traduire et découvrir sa poésie (Le passé est un acquarium, 1991) et sa prose (La Lune décapitée, 1991, outre les titres cités plus haut).

Oeuvre

    Oeuvre

 

  

Vengeance à Juarez Mexique

Article publié le : mercredi 04 septembre 2013 à 05:35 -

 

                        Mexique: vengeance à Ciudad Juárez

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Les femmes mortes de Ciudad Juarez sont enterrées souvent anonymement dans les cimetières des petits villages du désert.

RFI / Patrice Gouy

                       

                        Tout au nord du Mexique, sur la frontière nord-américaine, dans la dangereuse ville de Ciudad Juárez, en face d’El Paso, deux conducteurs d’autobus ont été assassinés. Des crimes qui inquiètent les autorités, car il pourrait s’agir d’une vengeance qui pourrait faire d’autres victimes.

Avec notre correspondant à Mexico, Patrice Gouy

Deux conducteurs d’autobus transportant des ouvrières ont été froidement assassinés d’une balle dans la tête à 24 heures d’intervalle par une petite femme d’environ 50 ans toute vêtue de noir. La tueuse, qui signe « Diane chasseresse », a laissé un message sur internet : « Les femmes sont victimes chaque nuit de violences sexuelles de la part de ces chauffeurs, personne ne nous défend, je suis l’instrument de cette vengeance et il y aura d’autres victimes ».

À Ciudad Juárez, des milliers de femmes travaillent en 3x8 dans des usines de montage souvent situées loin de leur domicile. Les agressions sexuelles dans les transports sont nombreuses et toujours impunies.

Ciudad Juárez est tristement célèbre pour les centaines de femmes assassinées, dont les corps sont retrouvés dans le désert tout proche, avec des traces d’extrêmes violences sexuelles. La tueuse pourrait être une ouvrière agressée sur cette ligne ou une mère désespérée dont la fille a été violée.

L’impunité, la violence et l’inefficacité de la justice sont telles au Mexique que les citoyens succombent de plus en plus souvent à la tentation de faire justice eux-mêmes.

encuentro internacional de poetas en Panama en 2013

                        ENCUENTRO INTERNACIONAL DE MUJERES POETAS

                        EN PANAMA

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Gloria Young 

 El X ENCUENTRO INTERNACIONAL DE MUJERES POETAS se celebró en Panamá del 27  al 31 de marzo 2013. Fue una gran fiesta donde participamos 280 mujeres venidas de todos los países de este gran continente llamado América, pero también de países como Francia y España.

Este Encuentro tuvo sus inicios en la hermosa ciudad de Arequipa (Perú) bajo la égida de Elizabeth Altamirano y desde entonces no ha hecho sino crecer y fortalecerse en una red de mujeres poetas, de críticas literarias, traductoras y editoras que ha permitido que nos conozcamos y establezcamos comunicación; una red que nos visibiliza y muestra el trabajo serio y disciplinado que realizamos en nuestros países, tanto en talleres de creación poética, como el trabajo solitario de la concepción de un libro o del análisis literario.

El X ENCUENTRO INTERNACIONAL DE MUJERES POETAS  estuvo a cargo de la poeta panameña Gloria Young con la colaboración de la escritora Consuelo Thomas. Un trabajo titánico que permitió que todas las participantes pudiésemos no sólo asistir a las conferencias, mesas redondas, talleres o presentaciones de libros, sino interactuar en los colegios de la Ciudad de Panamá o de las provincias, algunas tan alejadas como la de Chiriquí. La presencia de las Universidades y del Magisterio fue clave en el desarrollo del evento, por lo que pudimos sentir el aprecio de la Academia por nuestro trabajo. Por otra parte, el Encuentro estuvo dedicado a una gran poeta panameña, Diana Morán, a quien no conocía y cuyo descubrimiento fue una especie de revelación, al menos para mí.

Es imposible hablar de todas y cada una de las escritoras o poetas, pero deseo nombrar a algunas de ellas por sus altas calidades literarias: la poeta y crítica literaria Luisa Vicioso (República Dominicana), la poeta Nela Río (Argentina-Canadá), Mayrim Cruz Bernal (Puerto Rico) , Gloria Dávila Espinoza (Perú), Maggy De Coster (periodista, traductora, crítica literaria y poeta – Francia) o la traductora Elizabeth Gambler Miller (USA).

El próximo Encuentro tendrá lugar en Brasilia en el 2014, para entonces muchas otras creadoras se unirán a este maravillo encuentro que nos lleva por senderos a veces espinosos y a veces de grata aventura.

 

ONU Clama por la erradicacion de la violencia contra las mujeres:Michelle Bachelet mars 2013

Michelle Bachelet, directora ejecutiva de ONU Mujeres, calificó de “histórica” la clama por erradicacion de violencia contra las mujeres

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http://visioninformativa.wordpress.com/2013/03/16/onu-clama-por-erradicacion-de-violencia-contra-las-mujeres/

http://www.unwomen.org/fr/2013/03/parliamentary-strategies-for-tackling-violence-against-women-and-girls-speech-by-michelle-bachelet/

http://www.liberation.fr/monde/2013/03/16/a-l-onu-une-declaration-historique-sur-les-violences-contre-les-femmes_889054

Déclaration de Michelle Bachelet: Stratégies parlementaires visant à lutter contre la violence à l’égard des femmes et des filles


Posted on mars 5 2013 | Elimination de la violence contre les femmes | Directrice exécutive Michelle Bachelet | Discours et déclarations

Derechos de la Mujer 8 de marzo


*Trigger Warning* A film by @EveEnsler and Tony Stroebel.
Please spread far and wide w/this tweet: Rise up on 2-14 to end Violence against Women in a global event! @vday http://onebillionrising.org/

Situación y análisis del feminicidio en la Región Centroamericana

Situación y análisis del femicidio en la Región Centroamericana Agosto, 2006 IIDH

Instituto Interamericano de Derechos Humanos  Secretaría Técnica


http://www.cawn.org/espanol/publicaciones/documentos/otras/Femicidio%20oficial.pdf

Índice

Agradecimiento…………………………………………………………………………… 3

Siglas……………………………………….………………………..…………………… 4

Presentación……………………………………….……………………………………… 5

Introducción……...……………………………………………………………………….. 7

1) Violencia contra las mujeres y femicidio: marco conceptual.…………........................ 9

1.1. La violencia de género contra las mujeres…………………………………… 9

1.2. Diversas formas de violencia………………………………………………... 14

1.3. La violencia contra las mujeres: un problema de derechos humanos……….. 17

1.4. La violencia contra las mujeres: un problema de seguridad ciudadana……….. 18

1.5. El concepto de femicidio…………….………………………………………. 19

1.6. Tipología del femicidio……………...……………………………………….. 23

2) Características de la violencia de género contra las mujeres en los países de la

Región Centroamericana…………………………………………………………. 25

3) Estudio y análisis del femicidio en los países centroamericanos…………………. 36

4) Situación del femicidio en la Región Centroamericana………………………….. 55

4.1. Magnitud del problema………………………………………………………. 55

4.2. El perfil de las víctimas………………………………………………………. 63

4.3. Tipo de relación entre la víctima y el perpetrador…………………………… 64

5) Marco normativo que salvaguarda el derecho de las mujeres a la vida y a vivir

libres de violencia…………………………………..……………………….…..… 68

5.1. Convenios internacionales…………………………………………………… 68

5.2. Legislación nacional……………………..…………………………………… 71

5.3. Jurisprudencia del Sistema Universal de Derechos Humanos………………. 83

5.4. Jurisprudencia del Sistema Interamericano de Derechos Humanos..………… 90

5.5. Jurisprudencia nacional……………………………………………………… 95

6) Políticas públicas adoptadas e implementadas por los Estados con miras

a la erradicación del femicidio.……………………………………………………. 98

6.1. Políticas existentes……………………………………………………………. 98

6.2. Programas contra la violencia hacia las mujeres………………………………. 110

6.3. Programas o acciones específicas contra el feticidio…………………………… 126

7) Acciones emprendidas por las Instituciones Ombudsman para prevenir y

combatir el femicidio……………………………………………………………… 130

7.1 Competencia de las instituciones Ombudsman en la materia………………… 130

7.2 Acciones emprendidas sobre femicidio………………………………………. 131

8) Conclusiones generales y dificultades identificadas para el abordaje del femicidio

en los países centroamericanos ..………………………………………………… 135

9) Recomendaciones…….………………………………………………………….. 147

2

Bibliografía consultada …………………………………………………………………… 152

Anexo N° 1: Estudios y artículos sobre femicidio en los países centroamericanos…………… 159

http://www.cawn.org/espanol/publicaciones/documentos/otras/Femicidio%20oficial.pdf

22 novembre 2012 en France Le manifeste des 313 Je déclare avoir été violée

Le "Manifeste des 313" : "Je déclare avoir été violée"

En France, une femme est violée toutes les 8 minutes. Le viol est un fait banal, massif. Il détruit physiquement et moralement. Et pourtant, il relève du tabou. On peut raconter dans un dîner entre amis ou à ses collègues de bureau que l’on a été victime d’un attentat, que l’on a perdu un proche ou subi un cambriolage. Avec le viol, silence radio. Cet acte touche à la sexualité et la suspicion n’est jamais loin. Le viol est un crime dans lequel la victime se sent coupable, honteuse.

Trop de stéréotypes entourent le viol. Dans l’imaginaire collectif, il se déroule dans une ruelle sombre et est perpétré par un inconnu physiquement menaçant. Dans la vraie vie, les violeurs sont le plus souvent connus de la victime et leur arme ressemble plus au chantage affectif qu’à un couteau, à la menace professionnelle ou financière qu’à un pistolet. Là se niche toute la complexité de ce crime qui s’inscrit dans un rapport de domination historique, celui du masculin sur le féminin.

Ne pas pouvoir dire ce que l’on a vécu rajoute à la violence subie et contribue à l’impunité des violeurs. Seul un viol sur huit environ fait l’objet d’une plainte. Il est temps de libérer la parole, condition sine qua non pour en finir avec le viol. Nous voulons briser le silence sur ces millions de femmes violées. Je déclare que je suis l’une d’elles. Je déclare avoir été violée. Le dire publiquement, ensemble, est un acte politique. Ce manifeste est une interpellation des pouvoirs publics et de la société tout entière pour favoriser l’émergence de notre parole, ici et maintenant".

"Je déclare avoir été violée" : "l'Obs" lance le manifeste des 313

"Je déclare avoir été violée" : "l'Obs" lance le manifeste des 313

Chaque année en France, plus de 75.000 femmes, et presque autant d'enfants sont victimes de viol. Soit un viol toutes les huit minutes. Des drames banals, noyés dans la honte, que subit ou subira pourtant 1 femme sur 10 au cours de sa vie. Il faut se rendre à l'évidence : loin du fait divers, c'est un fait de société sourd, qui frappe tous les milieux sociaux. Et recèle son lot de vérités inavouables.

Sait-on que 80% des viols restent aujourd'hui commis par un proche, conjoint, amant, père, grand-père, ami de la famille ou patron ? Nous voilà loin du cliché où le violeur est un psychopathe armé et violent, qui traîne sa victime en minijupe dans une rue sombre.

Comme il le fit en avril 1971 en faveur de l'avortement, "le Nouvel Observateur" publie aujourd'hui un manifeste pour que notre société ouvre enfin les yeux sur la vérité du viol en France, un scandale massif qui appelle une mobilisation urgente. Pour la première fois, des centaines de femmes déclarent ensemble avoir été violées. Elles signent aujourd'hui le "manifeste des 313".

De la joueuse de tennis Isabelle Demongeot à l'ancienne épouse de l'ex-Premier ministre Marie-Laure de Villepin en passant par l'auteur et scénariste Frédérique Hébrard, elles ont entre 18 et 87 ans. Dans les semaines qui viennent, elles seront des centaines, mues par le courage, à s'engager pour que la honte change de camp. A l'origine du texte et première signataire, Clémentine Autain s'affiche (voir son interview en vidéo). "Après l'affaire DSK, des femmes ont osé parler, le voile s'est un peu levé, je ne voulais pas qu'il retombe, explique-t-elle. Il faut en finir avec l'hypocrisie des images d'Epinal, le viol est un fait social qu'il faut maintenant prendre à bras-le-corps." Et il y a du travail.

Elsa Vigoureux - Le Nouvel Observateur

En 1971, 343 femmes ont reconnu dans "le Nouvel Observateur" avoir avorté. Elles sont aujourd'hui 313 à déclarer avoir été violées. Un acte politique, lui aussi.

"Le Nouvel Observateur" du 22 novembre 2012 (Le Nouvel Observateur)

Tout est dit pour les prochains mois… Indélébile mais éditable, le Manifeste – à la différence de celui des 343 – peut indéfiniment être rejoint. Pour signer le Manifeste, il vous suffit d’écrire à violmanifeste@nouvelobs.com.

 

 
Elles ont déjà signé le Manifeste :  

Clémentine Autain, 39 ans, femme politique ; Frédérique Hébrard, 85 ans, écrivain et scénariste ; Isabelle Demongeot, 46 ans, ex-championne de tennis ; Caroline de Haas, 32 ans, conseillère au ministère des Droits des femmes, Marie-Laure de Villepin, 50 ans ; Marie Pauline Ferrari, 51 ans, vice-consule à l’ambassade des Seychelles ; Lea Belek, 43 ans, directrice de clientèle dans la publicité ; Caroline Sinz, 49 ans, journaliste...

 


17 novembre 2012 En Colombie, des milliers de femmes ont été déplacées et violées à cause du conflit armé

17 novembre 2012

En Colombie, des milliers de femmes ont été déplacées et violées à cause du conflit armé

Le conflit armé a provoqué d’immenses déplacements de population en Colombie. Selon des estimations officielles, on compte 4,6 millions de personnes déplacées, certaines d’entre elles réfugiées en Equateur.

Il s’agit d’habitants des régions rurales touchées par les violences des guérillas d’extrême gauche, des milices paramilitaires d’extrême droite et par les exactions des forces de sécurité (armée ou police). 70 % des victimes des déplacements forcés sont des femmes ou des enfants.

« Pour de nombreuses femmes et filles déplacées, cette épreuve est aggravée par le traumatisme résultant de viols ou de violences conjugales », note Amanda Klasing, chercheuse à la division des droits des femmes de l’organisation non gouvernementale Human Rights Watch (HRW). « Malgré l'adoption ces dernières années de bonnes lois et de bonnes politiques, ces victimes ont toujours d'énormes difficultés à obtenir les soins médicaux auxquels elles ont droit. Et il est rare que leurs agresseurs soient traduits en justice. »

HRW vient de publier un rapport d’une centaine de pages sur les personnes déplacées victimes de violences sexistes en Colombie.

Un rappel utile, alors que le gouvernement colombien et les Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC, extrême gauche) entament des négociations de paix à La Havane, lundi 19 novembre.

Aucune paix durable ne saurait être envisagée sans justice et réparation pour les victimes. Et la première étape consiste à répondre à l’exigence de vérité. Les acteurs du conflit doivent répondre à la clameur des victimes.

Selon HRW, les violences faites aux femmes déplacées sont bien plus nombreuses que celles relevées dans l’ensemble de la population colombienne. Selon une étude officielle, 48 % des femmes déplacées ont subi des agressions au sein de leur couple, tandis que 9 % ont été violées par une personne autre que leur partenaire.

Du fait de leur déracinement et de leur pauvreté, ces femmes sont particulièrement vulnérables. « Quand les violeurs sont impunis pour leurs crimes, cela a pour effet non seulement de discréditer les lois colombiennes sur les violences sexuelles, mais aussi d'encourager les agresseurs à commettre de nouveaux viols », souligne Amanda Klasing.

Le Monde  Blog de Paulo A. Paranagua journaliste au Monde

République Dominicaine : "Une crise de masculinité machiste" à l’origine de108 assassinats de femmes depuis janvier 2012

ALAI, América Latina en Movimiento

2012-07-18

RDominicana

République Dominicaine : "Une crise de masculinité machiste" à l’origine de108 assassinats de femmes depuis janvier 2012

 

 

 

Cent huit (108) femmes ont déjà été victimes d’une vague d’assassinats en République Dominicaine depuis le début de l’année 2012, selon ce qu’indique la militante féministe, Sergia Galvan citée par le journal français, le Monde.

 

Le féminicide est devenu la principale cause de mort des femmes en âge de procréer en République Dominicaine, apprend-on.

 

Assassinée de quatorze coups de couteau par son mari, à la suite d’une dispute, le jeudi 12 juillet, à Boca Chica, à 30 kilomètres à l’est de Santo Domingo, Ymilda Urbaez, âgée de 32 ans, surnommée "La Rubia" (la blonde), est la dernière victime de la vague de meurtres de femmes qui ensanglante la République dominicaine, rapporte le journal français.

 

L’augmentation des féminicides est liée à "la crise de la masculinité machiste", souligne la sociologue Rosario Espinal.

 

" Les femmes ont acquis plus d’autonomie grâce à l’accès à l’éducation et à l’emploi, et l’homme machiste, incapable de gérer son insécurité, devient un sujet à haut risque pour elles ", ajoute Espinal.

 

"Une grande partie des féminicides est commise par des hommes qui n’ont pas accepté une rupture", observe le psychiatre César Mella.

 

" Les agents de la force publique figurent aussi parmi les agresseurs de femmes", signale Mella.

 

Les violences contre les femmes n’ont cessé d’augmenter ces dernières années Mais, il n’existe que deux refuges pour les femmes maltraitées dans tout le pays, constate t-il.

 

Aucun programme n’est mis en place pour les quelques 800 enfants qui se retrouvent orphelins de mère, chaque année, à cause des féminicides (assassinats de femmes), ajoute le Monde.

 

Face à cette cascade d’assassinats, plusieurs dizaines d’organisations de femmes, syndicales et de la société civile se sont associées à une journée de " deuil national "pour honorer la mémoire des victimes et exiger des mesures concrètes.

 

Constatant l’échec des programmes de lutte contre les violences, dont les femmes sont victimes, le procureur général de la République, Radhamés Jiménez, appelle l’État à une action effective qui exige, selon lui, de l’argent, une amélioration de la législation et des programmes de prévention et d’éducation.

 

Radhamés Jiménez critique les pouvoir législatif, exécutif et judiciaire, qui n’ont, jusqu’à présent, fait montre d’aucune volonté politique à agir.

 

Affirmant que "le droit à la vie est le premier droit humain, que l’État doit le défendre y compris dans la sphère privée", la députée Minerva (Minou) Tavarez Mirabal promet, de son côté, de se battre pour que "la lutte contre les féminicides se traduise dans le budget national" en République Dominicaine.



http://alainet.org/active/56591

Panamá entre los líderes mundiales de femicidio

Panamá entre los líderes mundiales de femicidio

 

En los últimos años se incrementaron las cifras de homicidios de mujeres y la falta de efectividad de las entidades de investigación.

 

Las estadísticas cada vez son más contundentes, las denuncias por violencia se han incrementado. Los números que presentó ayer el Fondo de Población de las Naciones Unidas nos pone en una posición nada envidiable. Sin duda, una sociedad donde prevalece el machismo.  Alberto de León de Gracia

 

“PANAMÁ. Los números no mienten, nos llenan de vergüenza, pero no nos concitan a mejorar esta tendencia destructiva. ‘El hombre que golpea a una mujer, pierde esa condición’, decían nuestras abuelas con marcada frecuencia. Si cada uno de nosotros hubiera seguido al pie de la letra esta sentencia, hoy este no sería un tema de análisis, lamentaciones y tragedia social. Según los especialistas, la violencia de género contra las mujeres está ligada a la falta de igualdad entre los sexos, lo que se traduce en una relación de poder, donde el hombre domina o controla y la mujer está subordinada o depende de él. Ese tipo de violencia es producto de ese poder y control masculino, pero a la vez es un mecanismo para mantener poder y control sobre las mujeres. Ayer, representantes del Fondo de Población de Naciones Unidas en Panamá revelaron a la prensa los detalles de esta problemática mundial. La situación de Panamá es lo que más destaca en el dosier entregado con información relevante sobre la violencia de género. Nuestro país, según el informe especializado, ocupa el décimo puesto —mundialmente hablando— en número de femicidios. Son 24.58 por cada millón de mujeres. A nivel de Latinoamérica, le siguen en este ranking negativo: El Salvador (129), Guatemala (92), Colombia (49), Honduras (44), República Dominicana (38), Bolivia (34) y Paraguay en el escaño 27. Estas cifras se desprenden del Tercer informe internacional de violencia contra la mujer en las relaciones de pareja del Centro Reina Sofía de España. Por otro lado, datos de la Defensoría del Pueblo —recogidos a través del Observatorio Panameño contra la Violencia de Género (OPVG) — revelan que durante el primer semestre del presente 2010 se produjeron 40 muertes de mujeres. De ellas 28 (el 70%) fueron femicidios (asesinato de mujeres por razones asociadas con su género). Lo más alarmante de estos datos es que, en los últimos años, el crecimiento de las cifras de homicidios de mujeres, la falta de efectividad de las entidades de investigación y persecución de estos graves delitos y las evidentes menores penas que reciben los femicidas han hecho que las organizaciones de mujeres hayan elevado sus protestas, y en forma más visible desde los años 2003 y 2004. En esta problemática, el país debe elevar el bagaje educativo y de salud desde el punto de vista no sexista, penalizar el femicidio como delito autónomo y crear instancias judiciales específicas con sus propios jueces y fiscales especialistas en esta materia; además de promover las políticas públicas de igualdad en todas las áreas del gobierno, independientemente del rol del Instituto Nacional de la Mujer; y consolidar la protección de las féminas, ya que hoy el país solo cuenta con un albergue nacional para víctimas de la violencia”.

 noticia sobre el feminicidio que firma el periodista Alberto de León de Gracia, en la edición del 18 de octubre de 2010 de la Estrella de Panamá

Mujeres de Guatemala extracto de el periodico El Pais Espana

España amplía el caso del genocidio maya a los crímenes de género

El magistrado Santiago Pedraz ha ampliado su investigación

El juez de la Audiencia Nacional considera que las violaciones querían acabar con esa etnia

. Madrid 26 JUL 2011 - 19:58 CET

Los delitos de genocidio, terrorismo, lesa humanidad, torturas, asesinatos y detenciones ilegales no fueron los únicos que presuntamente se produjeron durante el genocidio maya perpetrado por el Ejército guatemalteco y las ultraderechistas Patrullas de Autodefensa Civil (PAC) entre 1979 y 1986. El juez de la Audiencia Nacional Santiago Pedraz ha ampliado su investigación a los crímenes de género. El magistrado considera que las 1.465 violaciones, en su inmensa mayoría de mujeres mayas, perpetradas en ese periodo, además de otras atrocidades sexuales, tenían como fin acabar con esa etnia.

Pedraz constata 1.465 violaciones de las que el 97% serían imputables a estos últimos. En el 88,7% de los casos, las víctimas eran mayas. El 62% tenía entre 18 y 60 años y otro 35% eran menores. “Muchas de ellas fueron sometidas a esclavitud sexual”, relata el juez. “Las mantenían con vida para ejercer agresiones sexuales”. Otras veces “eran trasladadas a cuarteles y destacamentos militares”. La resolución señala la “extrema crueldad” con la que se perpetraron los crímenes. Mutilaciones, hemorragias vaginales, empalamientos, aperturas de vientres... También se produjeron contra embarazadas y niñas, incluso en presencia de familiares y miembros de la comunidad. En muchos casos provocaron la muerte de las víctimas o se las ejecutó después.

“Toda esa violencia de género fue planificada desde el entrenamiento militar, en el cual las agresiones se constituían en práctica habitual, siendo incluso ordenadas por los mandos de forma previa al ingreso [en el Ejército]”, afirma el magistrado. Su fin era “asegurar el fin de la transmisión de la cultura maya y la desaparición del grupo” provocando desplazamientos de mujeres, rupturas de matrimonios y lazos sociales y evitación de matrimonios y nacimientos dentro del grupo. Unos 500.000 mayas, en su mayoría mujeres y niños, tuvieron que desplazarse a otras comunidades y después a las montañas. Muchos murieron de hambre y frío.

 

Angye Gaona, poeta perseguida

La revista  La voix des Autres en su numero 5 del mes de marzo 2012 nos trae un expediente sobre el caso Angye Gaona

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poeta perseguida injustamente  ya sabemos que desde los albores de la actividad poetica humana muchos poetas que se han atrevido  a usar su arte para denunciar situaciones  se les ha tratado de silenciar.  El caso de Angye es  vivo ejemplo de esto.

Que  Calderon de la Barca nos  acompañe   

Y para mi, el que es valiente

es todo lo demás ,puesto
que el animo es don del alma

y la agilidad del cuerpo

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Feminicide en Argentine revue Espaces Latinos mai juin 2012

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ONU Panama reunion analisis feminicidio America Latina 2012

Naciones Unidas organiza en Panamá, reunión de expertos regionales para analizar el feminicidio en América Latina

  • Se presentará la experiencia del Distrito Federal con el tipo penal autónomo de feminicidio y su protocolo de investigación

Con el propósito de conocer  las experiencias y desafíos en los sistemas de justicia de América Latina respecto a la aplicación del estándar de investigación, juicio, sanción y reparación del daño en los feminicidios y homicidios dolosos de mujeres por razón de género, la Oficina del Alto Comisionado de las Naciones Unidas para los Derechos Humanos, llevará a cabo a partir de este miércoles una reunión de expertos internacionales en Panamá.

 

Durante tres días, especialistas de México, Panamá, El Salvador, Colombia, Guatemala, Chile, Argentina, Costa Rica, España y Francia, establecerán los estándares de actuación durante el desarrollo y aplicación de la estrategia de investigación de feminicidios, para llegar a recomendaciones en las etapas de acusación, enjuiciamiento, imposición de sanciones, responsabilidades en la defensa pública y reparación del daño a víctimas de estos delitos.

 

La Oficina del Alto Comisionado de las Nacionales Unidas iniciará los trabajos de discusión con un análisis comparativo de condiciones institucionales, instrumentos, procedimientos y prácticas para la prevención del feminicidio en América Latina, el cual incluirá el nivel de cumplimiento y buenas prácticas que tienen los gobiernos de la región, para abordar este tema en sus respectivos países.

 

A través del análisis, los especialistas establecerán la posibilidad de implementar un modelo único de protocolo de investigación para el feminicidio en América Latina, así como consensuar un modelo de tipo penal que pueda aplicarse en la región, donde el caso del Distrito Federal, en México, se expondrá como punto de partida para la discusión.

 

En nuestro país, sólo 19 Estados tienen tipificado el feminicidio en su sistema penal, pero el Distrito Federal es el único que lo considera desde el 2011, como un delito autónomo en su Código Penal y es la única entidad que cuenta con un protocolo de investigación específico para tratar al feminicidio con perspectiva de género.

 

En 2009, la Corte Interamericana de los Derechos Humanos declaró al Estado Mexicano como responsable de haber violado derechos a la vida, a las garantías individuales, derechos del niño y protección judicial, en el caso de las mujeres asesinadas en 2001 en el campo algodonero de Ciudad Juárez, Chihuahua.

 

La sentencia responsabilizó al Estado Mexicano de falta de medidas de protección a las víctimas; la falta de prevención de estos crímenes, pese al pleno conocimiento de la existencia de un patrón de violencia de género que había dejado centenares de mujeres y niñas asesinadas; la falta de respuesta de las autoridades frente a la desaparición, la falta de debida diligencia en la investigación de los asesinatos, así como la denegación de justicia y una falta de reparación del daño adecuada.

 

A partir de esta sentencia, es que en el Distrito Federal se empezó a desarrollar una figura penal que contemplara todas las hipótesis de la forma en que se asesina a las mujeres por cuestiones de género, tales como abusos sexuales antes o después de la comisión del delito. La figura del feminicidio en el Distrito Federal establece no sólo una obligación procesal para que las autoridades ministeriales encargadas de investigar estos homicidios contra mujeres, sigan paso a paso el protocolo de actuación para estos casos, sino que finca responsabilidades a los servidores públicos que no cumplan con el mismo.

 

Con la figura del feminicidio el Distrito Federal busca además establecer políticas criminales de prevención contra estos crímenes.

 

Los trabajos de discusión y análisis darán inicio este miércoles con la participación de Carmen Rosa Villa Quintana, Representante del Alto Comisionado de las Nacionales Unidas para los Derechos, Oficina Regional de América Latina; Bibiana Aido Almagro, Asesora Especial de la Directora Ejecutiva de ONU Mujeres; Nadine Gasmán, Directora de la Campaña Únete para América Latina y El Caribe, así como Ibett Estrada Gazga, Consultora Internacional de la Oficina del Alto Comisionado de Naciones Unidas para los Derechos Humanos, quien también asesoró a la Consejería Jurídica del Gobierno del Distrito Federal para la reforma del tipo penal de feminicidio y la elaboración del protocolo de investigación

    

 

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Se battre à Ciudad Juarez : Arte Reportage

Le reportage "se battre à Ciudad Juarez " démarre à 1mn 30

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Falleció Domitila Chungara 3 03 2012

Falleció Domitila Chungara la madrugada de hoy

by clickgenero

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3. 03.2012 Los Tiempos.

La ex dirigente de las amas de casa mineras, Domitila Chungara, falleció esta jornada a los 75 años de edad, en su domicilio de la avenida Suecia, en la zona Huayrak'asa, confirmó uno de sus hijos, Félix Chungara. La causa de la muerte fue un prolongado cáncer en los pulmones, que en la última semana se expandió a otras partes de su organismo. El deceso se produjo a la 1:00 horas de esta madrugada. La ex dirigente una semana antes de retornar a su domicilio estaba internada en el hospital Viedma, en Cochabamba. Además, del cáncer pulmonar que aquejaba a Chungara, también sufría un problema renal por el cual fue sometida a hemodiálisis. Su hijo confirmó que su cuerpo será trasladado al salón de los Espejos de la gobernación del departamento donde será velado. Chungara lideró una huelga de hambre y un movimiento social, en los años 70, que obligó al extinto dictador Hugo Bánzer a dejar en poder en 1978.

 

Domitila Chungara fue la dirigente de las amas de casa mineras que con una huelga de hambre logró el retorno de la democracia a Bolivia en 1978. Nació en el campamento minero Siglo XX, el 7 de mayo de 1937, y creció en Pulacayo. Es casada y madre de siete hijos. En 1961, Chungara empezó a participar activamente en el Comité de Amas de Casa del Distrito Minero, del que la nombran Secretaria General; esta organización se extendió a otros centros mineros. Fue la voz de los trabajadores de América en la Tribuna del Año Internacional de la Mujer, realizada en México en 1975. Moezza Viezzer recopiló su vida en el libro "Si me permiten hablar... Testimonio de Domitila, una mujer de las minas de Bolivia".

clickgenero | 13 marzo, 2012 at 13:03 | Categorías: actualidad, Bolivia | URL: http://wp.me/p10w4o-xk

Feminicidio silenciado : Guatemala

ELPAIS.com >Sociedad >Domingo http://www.elpais.com/articulo/reportajes/Feminicidio/silenciado/elpepusocdmg/20111016elpdmgrep_2/Tes

REPORTAJE: GENOCIDIO EN GUATEMALA         "Feminicidio silenciado"

Más de 100.000 mujeres fueron violadas durante 36 años de conflicto en Guatemala. Aquellas agresiones han marcado un presente en el que la violencia de género se ha hecho habitual

 

 

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Víctimas, testigos y supervivientes del feminicidio que el Ejército guatemalteco cometió durante la dictadura de Ríos Montt. Jacinta.- OFELIA DE PABLO Y JAVIER ZURITA

Guatemala sigue siendo territorio hostil para una mujer: 685 asesinadas en 2010, 120 en lo que va de año. Las cifras de violaciones y torturas superan la de cualquier otro rincón de Sudamérica. Incluso a Ciudad Juárez. Esta estadística es una secuela del periodo más negro del conflicto vivido en este país durante 36 años (1960-1996) cuando más de 100.000 mujeres fueron violadas y torturadas siguiendo un programa de exterminio de la etnia maya. Todo ello ha configurado una cultura de violencia sin castigo contra la mujer, para quien solo existe un 1% de posibilidades de que su caso llegue a la justicia. En ese contexto, una causa instruida por la Audiencia Nacional española se ha convertido en la única posibilidad de cambiar el destino de las mujeres guatemaltecas.

Destrozar a la mujer para eliminar al pueblo VIDEO - Ofelia de Pablo y Javier Zurita - 15-10-2011

Más de 100.000 mujeres fueron violadas y torturadas en Guatemala siguiendo un programa de exterminio de la etnia maya entre los años 1960 y 1996. Ante la cultura de violencia sin castigo contra la mujer que se vive en su país, una causa instruida por la Audiencia Nacional española es la única posibilidad de cambiar el destino de las mujeres guatemaltecas.

28 02 2011 Susana Chavez poetisa martir

 

 


 

 

 

La mujer exigía que fueran esclarecidos los asesinatos de mujeres cometidos en esa localidad, la más violenta de México

 

 

CIUDAD JUÁREZ (CNNMéxico) — La activista Susana Chávez  fue violada y asesinada en Ciudad Juárez, en el estado de Chihuahua, en el norte de México, informaron autoridades locales.

 

Susana Chávez, de 36 años, exigía que fueran esclarecidos los asesinatos de mujeres en esa localidad fronteriza, considerada la más violenta del país.

 

Sus familiares, incluso, afirman que ella creó la frase “Ni una muerta más”, que se ha convertido en un símbolo de la lucha contra los feminicidios.

 

También era escritora y entre sus obras está el poema Sangre, dedicado a una mujer asesinada.

 

Este martes fueron sepultados sus restos en el panteón Tepeyac, uno de los más antiguos de Ciudad Juárez.

 

Durante el entierro, su padre, Justo Chávez, dijo: “Los poco que sabemos es que unos hombres la iban siguiendo, la alcanzaron, la llevaron a la casa que cuidaba El Balatas, ahí la violaron, después la asfixiaron”.

 

La Fiscalía General de Chihuahua informó que “una vez que cometieron el crimen, los inculpados trataron de deshacerse del cuerpo y, para simular una ejecución del crimen organizado, le cercenaron la mano izquierda con un serrucho y después tiraron el cuerpo”.

 

Los sospechosos, menores de edad, fueron capturados poco después de cometer el crimen.

 

Sergio Rubén Cárdenas de la O, El Balatas; Aarón Roberto Acevedo Martínez, El Pelón, y Carlos Gibrán Ramírez Muñoz, El Pollo, fueron detenidos y presentados ante un Juez Especializado en Justicia para Adolescentes Infractores por el delito de homicidio calificado.

 

En 2010, Ciudad Juárez registró más de 3,000 asesinatos, es decir, 10% de los ocurridos en todo México.

 

Por su parte, la Comisión Nacional de los Derechos Humanos abrió un expediente de oficio por la muerte de la activista Susana Chávez y dará seguimiento a las investigaciones del caso.

 

La CNDH afirmó en un comunicado de prensa que “estará atenta a la evolución de los hechos y en su momento emitirá la resolución que conforme a derecho corresponda”.

 

Esta Comisión condena el homicidio y demanda a las autoridades una indagatoria eficaz para resolverlo y llevar ante la justicia al o los responsables, finaliza el texto.

 

Por Juan Manuel Martínez

Martes, 11 de enero de 2011 a las 21:24

 

 

Voici un appel à la solidarité internationale contre le meurtre de femmes au Mexique...

 

Il y a un mois, Marisela Escobedo a été tuée face au siège du gouvernement local de Ciudad Juárez, quand elle demandait justice pour sa fille assassinée en 2008 par un homme qui a confessé qu'il l'avait tué mais a été laissé en liberté. A ce meurtre indigne, suit le 6 janvier le cas de Susana Chávez, poète et activiste en défense des droits humains et des femmes à Ciudad Juárez, état de Chihuahua, Mexique.

Comme d'habitude lorsqu'il s'agit de meurtres de femmes, en particulier à Ciudad Juárez, le gouvernement ignore, nie ou efface la gravité des faits.

 Plusieurs organisations féministes mexicaines appellent donc à la solidarité internationale afin de dire clairement aux autorités mexicaines que le fémicide est intolérable. Une manifestation est prévue face aux ambassades et consulats du Mexique pour demander justice pour les femmes assassinées, et pour qu'on mette fin à l'impunité le lundi 17 janvier à 10 h (heure locale de chaque pays).

 

Blog de Susana Chavez   http://primeratormenta.blogspot.com/    poemas